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SABE Studio

Le Journal · Le soin expliqué

En quoi consiste un soin HydraFace :
une heure d'hydrothérapie du visage

Lecture 12 min

Nettoyer en profondeur, désincruster sans presser, hydrater dans le même geste.

Ni gommage abrasif, ni extraction à la pince : l'HydraFace travaille à l'eau et sous aspiration douce. Voici ce qui se passe réellement pendant l'heure passée sur la table, au studio de la rue Paradis.

Soin du visage par hydradermabrasion en cours sur une cliente allongée, au studio de Marseille 6ᵉ
Une heure, en pièce privée — 194 rue Paradis, Marseille 6ᵉ

L'essentiel en cinq phrases

Un soin HydraFace est un soin complet du visage par hydrothérapie, d'une durée d'une heure, qui nettoie la peau en profondeur, la débarrasse de ses impuretés et l'hydrate intensément. La séance se déroule en quatre temps — démaquillage et lecture de peau, exfoliation douce, désincrustation des pores par aspiration, hydratation finale — avec un embout qui dépose une solution nettoyante tout en aspirant ce qui obstrue le pore, sans frottement ni extraction à la pince. Le soin est indolore : on ne ressent qu'une légère aspiration, et une rougeur passagère est possible sur les peaux sensibles. Une seule séance suffit à voir le résultat — teint éclatant, peau plus lisse, pores resserrés — et le rythme d'entretien conseillé est d'une fois par mois. Le soin convient à tous les types de peau, l'intensité étant adaptée au cas par cas, et peut être complété par la radiofréquence pour un effet raffermissant.

La réponse courte

Un soin HydraFace, en une phrase

L'HydraFace est un soin complet du visage par hydrothérapie, d'une durée d'une heure, qui nettoie la peau en profondeur, la débarrasse de ses impuretés et l'hydrate intensément. Dit autrement : c'est un nettoyage de peau mené à l'eau et sous aspiration douce, suivi d'une recharge en hydratation, le tout en un seul geste continu et sans temps mort. À la sortie, le teint est plus lumineux, le grain plus lisse et les pores visiblement resserrés.

Ce qui surprend le plus les personnes qui découvrent le soin, c'est qu'il ne ressemble à rien de ce qu'elles connaissaient. Il n'y a ni gommage abrasif frotté à la main, ni extraction manuelle des comédons, ni vapeur. L'appareil travaille avec un embout qui glisse sur la peau, aspire ce qui obstrue les pores et dépose au même moment une solution qui nettoie et hydrate. La peau n'est jamais agressée, elle est vidée puis rechargée.

C'est pour cette raison que le soin est classé parmi les soins non invasifs : rien ne pénètre la peau, rien n'est injecté, aucune aiguille n'intervient. On ne repart pas avec une peau à cacher — l'expression consacrée est « pas d'éviction sociale », ce qui signifie très concrètement que l'on peut retourner au bureau ou dîner en ville dans la foulée sans que personne ne devine d'où l'on vient, sinon parce que le teint est plus frais.

Une précision utile avant d'aller plus loin : l'HydraFace est un soin esthétique, pas un acte médical. Il travaille la surface de la peau — la couche cornée, les pores, le film hydrolipidique — et son terrain, c'est le confort, la netteté et l'éclat. Il ne traite ni une acné inflammatoire installée ni une pathologie dermatologique, et une praticienne honnête vous le dira au diagnostic plutôt que de vous vendre une séance qui ne changerait rien.

La phrase à retenir

On ne frotte pas la peau pour la nettoyer : on la vide par aspiration, puis on la recharge en eau dans le même geste.

Une heure, en pièce privée, sans aiguille et sans éviction sociale. Le résultat se juge en se relevant de la table.

Réglage de l'appareil d'hydrothérapie du visage sur son chariot, avant une séance en cabine
L'intensité de l'aspiration se règle zone par zone

Le principe

L'hydrothérapie : de l'eau plutôt que des grains

Le mot hydrothérapie est celui qui explique tout le reste. Les nettoyages de peau traditionnels reposent sur un principe mécanique : on décolle les cellules mortes en frottant, avec des grains, une brosse ou un acide, puis on extrait les comédons à la pince ou à la pression des doigts. C'est efficace, c'est éprouvé, et c'est aussi ce qui rend l'expérience désagréable pour beaucoup de peaux et franchement risqué pour les peaux réactives.

L'hydrothérapie remplace le frottement par un flux liquide. Une solution circule en continu à travers l'embout, ramollit ce qui bouche le pore, tandis qu'une aspiration mesurée aspire le mélange et l'évacue vers un réservoir. Le pore n'est pas pressé de l'extérieur, il est vidé par le vide. C'est plus doux, c'est plus régulier, et cela évite les micro-traumatismes qui laissent des rougeurs pendant deux jours après un nettoyage à l'ancienne.

Le deuxième avantage de ce principe est qu'il nettoie et hydrate dans le même mouvement. Sur un nettoyage classique, on décape d'abord, on réhydrate ensuite, avec un moment où la peau est nue et vulnérable. Ici, la solution qui nettoie laisse derrière elle un film d'hydratation immédiate ; la peau n'est jamais laissée à sec. C'est précisément ce qui explique l'effet rebondi que l'on observe en se relevant de la table.

Enfin, l'intensité de l'aspiration se règle. Le même appareil peut travailler fermement sur une zone médiane encombrée de points noirs et très légèrement sur des joues fines et réactives, dans la même séance et sur le même visage. Cette modulation est ce qui rend le soin accessible à des peaux très différentes — et c'est le travail de la praticienne, pas celui de la machine, que de savoir où appuyer et où lever la main.

Illustration des étapes d'un soin HydraFace, du nettoyage à l'hydratation

Une heure, quatre temps

Les quatre temps d'une séance

Le protocole s'enchaîne sans coupure, et l'ordre n'est pas négociable : on retire, puis on désincruste, puis seulement on recharge. Voici ce qui se passe, dans l'ordre.

  • Le démaquillage et la lecture de peauOn commence par retirer maquillage et crème solaire, puis Sasha regarde la peau du jour à la lumière : zones grasses, zones qui tirent, pores encombrés, rougeurs. Le réglage de l'appareil découle de cette observation, pas d'un protocole écrit d'avance.
  • L'exfoliation en douceurL'embout passe sur l'ensemble du visage et décolle la couche de cellules mortes accumulée depuis des semaines. C'est cette couche qui éteint le teint et empêche les soins du quotidien de pénétrer ; une fois retirée, tout ce qui suit agit mieux.
  • La désincrustation par aspirationLe temps le plus technique, concentré sur les ailes du nez, le menton et le front. La solution ramollit le contenu du pore, l'aspiration l'évacue. Aucune pression des doigts, aucune pince : c'est le vide qui travaille, pas la main.
  • L'hydratation et le drainage finalLe dernier passage sature la peau en actifs hydratants et se termine par un travail sur l'ovale, qui relance la microcirculation. C'est ce temps-là qui donne l'éclat immédiat et la sensation de confort en se relevant.

L'heure annoncée comprend l'installation, le protocole et le temps de conseil en fin de séance. Elle ne comprend pas la consultation de quinze minutes du premier rendez-vous, qui vient en plus et reste offerte.

Ce qu'il y a sur le chariot

L'appareil, l'embout et l'aspiration

L'appareil tient sur un chariot roulant, à côté de la table. Il se compose d'un corps qui gère les pressions et les flux, de flacons contenant les solutions, d'un réservoir de récupération et d'une pièce à main sur laquelle se montent différents embouts. Rien de spectaculaire, rien d'impressionnant : c'est un outil de cabine, et le bruit qu'il fait est celui d'une aspiration continue, discrète, un peu comme un petit compresseur.

Le réservoir de récupération mérite un mot, parce qu'il est devenu la vedette involontaire de ce type de soin sur les réseaux sociaux. Tout ce qui a été retiré de la peau y atterrit, mélangé à la solution : cellules mortes, sébum, résidus. Sasha peut vous le montrer en fin de séance si vous êtes curieuse, et beaucoup de personnes le demandent. C'est franchement peu ragoûtant, c'est aussi très parlant sur ce que la peau accumule en un mois.

Les embouts changent selon la zone et selon ce que la peau demande. Certains sont conçus pour l'exfoliation d'ensemble, d'autres, plus fins, pour aller travailler les ailes du nez ou le pourtour du menton où les pores sont les plus encombrés. Le contour des yeux et les lèvres sont contournés ou traités avec beaucoup de retenue — ce sont les zones les plus fines du visage, et il n'y a rien à y gagner en insistant.

Un détail qui compte, et qui ne se voit pas sur une photo : les embouts et les consommables sont propres pour chaque personne, et le poste est remis en état entre deux rendez-vous. C'est la base d'un soin de ce type, ce n'est pas une option, et c'est une question que vous avez parfaitement le droit de poser à n'importe quelle praticienne avant de vous allonger.

Passage de l'embout d'hydrothérapie sur le visage d'une cliente pendant la désincrustation

Sur la table

Ce que l'on ressent pendant l'heure

La question qui revient le plus en cabine tient en trois mots : est-ce que ça fait mal ? Non. Le soin est indolore, et la seule sensation notable est une légère aspiration qui se déplace sur la peau, comparable à un baiser d'air ou à une petite ventouse très douce qui glisserait sans jamais s'arrêter. Beaucoup de personnes trouvent la sensation agréable, quelques-unes la trouvent étrange les premières minutes, personne ne la décrit comme douloureuse.

Les zones où l'on sent davantage l'appareil sont celles où la peau est fine ou où la désincrustation est la plus franche : les ailes du nez en tête, le menton ensuite. La sensation y est plus marquée sans jamais devenir un inconfort ; si elle l'était, c'est le signal qu'il faut baisser l'intensité, et il faut le dire sur le moment. Une praticienne préfère largement ajuster son réglage que découvrir en fin de séance que vous avez serré les dents pendant une heure.

Et le reste du temps

Le reste de l'heure est franchement reposant. On est allongé dans une pièce privée et isolée, l'appareil ronronne, la solution est fraîche sur la peau, et le passage sur l'ovale du visage en fin de protocole ressemble à un massage. Il n'est pas rare de s'endormir. C'est même, pour beaucoup de personnes qui viennent au studio rue Paradis, une partie non négligeable de ce qu'elles viennent chercher.

Côté température et odeur, il n'y a rien de médical dans l'expérience : pas de chaleur, pas de picotement, pas de parfum entêtant. Vous ressortez avec la peau propre et fraîche, sans cette sensation de tiraillement que laissent certains protocoles trop décapants. Si la peau tire en sortant d'un soin du visage, quelque chose n'a pas été fait correctement.

« Juste une légère sensation d'aspiration » — c'est la description que Sasha donne elle-même du soin, et c'est celle que la plupart des clientes reprennent après coup.

Tous les types de peau

Pour quelles peaux, et pour quels objectifs

Le soin s'adapte plus qu'il ne sélectionne : c'est l'intensité qui change d'un visage à l'autre, parfois d'une zone à l'autre du même visage. Voici les six cas de figure que l'on voit le plus souvent en cabine.

  • Les peaux mixtes et grassesLe terrain de prédilection du soin. La zone médiane se recharge vite en sébum et en points noirs : la désincrustation par aspiration y fait un travail net, sans presser ni marquer la peau.
  • Les peaux ternes et fatiguéesQuand la lumière ne s'accroche plus au teint, c'est presque toujours la couche de cellules mortes qui est en cause. L'exfoliation la retire, et l'éclat revient dans l'heure.
  • Les peaux déshydratéesUne peau peut être grasse et manquer d'eau en même temps — c'est même très fréquent. Le temps d'hydratation final recharge la barrière cutanée sans ajouter de gras en surface.
  • Les peaux sensiblesL'intensité s'adapte, et c'est ce qui rend le soin envisageable là où un gommage mécanique serait mal supporté. Une légère rougeur reste possible, elle s'efface en quelques heures.
  • Les premiers soins du visagePour une première expérience en institut, c'est un point d'entrée facile : rien d'invasif, une heure allongée, un résultat qui se voit tout de suite et aucune contrainte à gérer ensuite.
  • Les hommes aussiLe studio reçoit femmes et hommes. Une peau d'homme, souvent plus épaisse et plus sécrétante, répond très bien à ce type de désincrustation, notamment sur le nez et le front.

Deux situations demandent en revanche d'en parler avant de réserver : une acné inflammatoire en poussée et un traitement dermatologique en cours. Ni l'une ni l'autre ne ferment définitivement la porte, elles décalent simplement le calendrier ou orientent vers un autre soin du visage du studio.

Dès la première séance

Ce que la peau montre en sortant de cabine

Le premier résultat se juge dans le miroir, en se relevant de la table. Le teint a repris de la lumière — c'est le changement le plus immédiat et le plus visible. La peau est nette, sans le voile grisé que laisse l'accumulation de cellules mortes, et elle renvoie la lumière au lieu de l'absorber. Les personnes qui viennent avant un événement le remarquent tout de suite : le fond de teint n'est plus une nécessité, il devient une option.

Le grain de peau change lui aussi, et c'est un résultat que l'on constate mieux à la main qu'à l'œil. Passez la paume sur la joue avant et après : ce qui accrochait glisse. Les pores paraissent resserrés, surtout sur les ailes du nez, parce qu'un pore vidé se referme visuellement — il ne rétrécit pas définitivement, il reprend simplement sa taille réelle une fois qu'il n'est plus dilaté par ce qui l'obstrue.

Grain de peau lissé et teint éclairci après un soin du visage réalisé au studio
Le changement de grain se juge à la main autant qu'à l'œil

L'hydratation, elle, se ressent plutôt qu'elle ne se voit : la peau est confortable, souple, elle ne tire pas. Cette sensation dure plusieurs jours et c'est souvent ce qui décide les personnes à revenir. Une séance suffit à obtenir tout cela — le soin n'a pas besoin d'être répété pour donner un résultat, contrairement aux protocoles de fermeté qui, eux, ne prennent leur sens que dans la durée.

Reste à dire ce que le soin ne fait pas, parce que c'est aussi de l'information utile. Il ne comble pas une ride installée, il ne remonte pas un ovale relâché, il n'efface pas une cicatrice ni une tache pigmentaire ancienne. Il ne remplace pas non plus un suivi dermatologique en cas d'acné inflammatoire. Ce qu'il fait très bien, c'est nettoyer, hydrater et rendre son éclat à une peau encombrée — et il le fait dès la première fois.

  • Le jour même, on peut se remaquiller sans problème : il n'y a aucune éviction sociale à gérer
  • Une légère rougeur est possible sur les peaux sensibles — elle disparaît en quelques heures, sans rien faire
  • Protection solaire le lendemain et les jours suivants : la peau vient d'être exfoliée, elle capte davantage la lumière
  • On laisse de côté gommages, brosses nettoyantes et masques purifiants pendant environ une semaine
  • On boit davantage : l'hydratation obtenue en cabine se maintient de l'intérieur, pas seulement en surface
  • Si un microkyste ressort dans les jours qui suivent, on n'y touche pas — on le signale à la séance suivante

Aucune éviction sociale

Les jours qui suivent : à faire, à éviter

C'est l'un des grands avantages de ce soin : il ne demande presque rien après. Pas de croûtes, pas de peau qui pèle, pas de journée à rester chez soi. La seule vraie consigne tient à la protection solaire, parce qu'une peau fraîchement exfoliée capte davantage la lumière — et qu'à Marseille, la lumière ne manque pas.

La deuxième consigne est une consigne d'abstention : ne pas vouloir prolonger le soin à la maison. Enchaîner un gommage le lendemain ou sortir la brosse nettoyante défait exactement ce que l'heure de cabine vient de faire, et fragilise une barrière cutanée qui a simplement besoin de se reposer quelques jours. Un nettoyage doux et une bonne crème hydratante suffisent largement.

Une fois par mois

Une séance, puis un rythme

Une séance suffit pour voir un résultat : c'est la réponse que Sasha donne systématiquement, et elle est honnête. Vous n'avez pas besoin d'acheter un programme de six rendez-vous pour constater ce que le soin fait à votre peau. Une première séance isolée, avant un mariage, un entretien ou simplement pour essayer, a tout son sens et se juge sur elle-même.

En entretien, le repère est d'une séance par mois. Ce rythme n'est pas commercial, il suit le cycle de renouvellement de l'épiderme : environ vingt-huit jours chez un adulte jeune, davantage avec l'âge. Au bout de trois à quatre semaines, la couche de cellules mortes s'est reconstituée, les pores se sont rechargés, le teint s'éteint doucement — c'est précisément le moment où la séance suivante retrouve toute son utilité.

Selon la peau et la saison, l'espacement peut aller jusqu'à six semaines sans perte notable. À Marseille, beaucoup de personnes resserrent naturellement le rythme entre mai et septembre, quand le soleil, le sel et le mistral abîment plus vite le travail fait en cabine, puis relâchent en hiver. Le calendrier suit la peau, il ne suit pas un abonnement.

Ce qu'il faut éviter, en revanche, c'est la surenchère. Multiplier les séances toutes les semaines ne double pas le résultat : la peau n'a pas eu le temps de reconstituer ce que l'on vient chercher, et l'on fragilise la barrière cutanée en répétant des gestes d'exfoliation sur un terrain déjà propre. En cas de doute sur votre cas, la règle simple est de laisser la peau vous dire quand elle est prête.

Soin hydratant conseillé en fin de séance pour prolonger le résultat entre deux rendez-vous

L'option raffermissante

Ajouter la radiofréquence au même rendez-vous

L'HydraFace peut être complété par la radiofréquence au cours du même rendez-vous, et c'est l'association la plus demandée au studio. La logique est simple : l'hydrothérapie travaille la surface — netteté, éclat, hydratation — tandis que la radiofréquence travaille en profondeur, en chauffant doucement le derme pour stimuler la fabrication de collagène et raffermir la peau. Les deux ne se concurrencent pas, elles s'additionnent.

L'ordre a son importance : on nettoie d'abord, on raffermit ensuite. Une peau débarrassée de ses impuretés et correctement hydratée reçoit mieux le travail de chaleur qui suit, et le confort est meilleur. C'est aussi ce qui explique pourquoi l'ajout se décide en cabine plutôt qu'au moment de la réservation — il dépend de l'état de la peau ce jour-là.

Deux calendriers différents

Il faut cependant garder en tête que ces deux soins n'obéissent pas au même calendrier. L'HydraFace donne son résultat en une séance ; la radiofréquence relève d'une logique de cure, avec six à dix séances pour un résultat optimal, parce que le collagène se construit par accumulation et non en une heure. Attendre d'un seul rendez-vous combiné qu'il raffermisse durablement un ovale, c'est se préparer une déception évitable.

Pour une peau mature, la combinaison prend tout son sens : un entretien mensuel du teint d'un côté, un travail de structure de l'autre, deux horloges différentes qui tournent en parallèle sans se gêner. Sasha vous dira au diagnostic si votre peau relève de l'un, de l'autre ou des deux — et il lui arrive régulièrement de conseiller de commencer par le plus simple.

Quinze minutes offertes

Le premier rendez-vous commence par un diagnostic

Au premier rendez-vous, quelle que soit la prestation réservée, la séance commence par une consultation de quinze minutes, offerte et obligatoire. Ce n'est pas une formalité commerciale : c'est le moment où Sasha regarde votre peau à la lumière, identifie les zones grasses et les zones qui tirent, évalue l'état de la barrière cutanée, vous écoute décrire ce qui vous dérange, puis annonce le protocole et le rythme qu'elle propose — en expliquant pourquoi.

C'est également le moment où l'on vérifie que rien ne s'oppose au soin : traitement dermatologique en cours, poussée d'acné inflammatoire, lésion, irritation ou coup de soleil récent sur la zone, peau très réactive. Ces situations ne se devinent pas au téléphone. Certaines décalent simplement le rendez-vous de quelques semaines, d'autres orientent vers un protocole différent, et cela vaut mieux que de forcer une séance sur une peau qui n'est pas en état de la recevoir.

Le studio est une pièce privée et isolée de la rue Paradis, à Marseille 6ᵉ : il n'y a personne d'autre pendant votre soin, et c'est aussi ce qui rend la conversation plus facile. On y parle sans détour de ce qui va et de ce qui ne va pas, y compris quand la réponse honnête est que le soin envisagé n'est pas celui dont vous avez besoin.

Un dernier repère, valable partout et pas seulement ici : une praticienne qui vous propose un forfait avant d'avoir regardé votre peau vend un programme, pas un soin. À l'inverse, s'entendre dire qu'une seule séance suffira dans votre cas n'est pas un manque d'intérêt commercial — c'est le signe d'un conseil qui suit votre peau. Vous pouvez toujours poser vos questions par message avant de venir, c'est Sasha qui répond directement.

Sasha, praticienne de SABE Studio, dans la cabine privée où se fait le diagnostic de peau

Questions fréquentes

Les questions fréquentes

Ce que l'on demande le plus souvent avant un premier HydraFace — les réponses de Sasha, sans détour.

Un doute sur votre peau ? Écrivez-lui sur WhatsApp — c'est elle qui répond, directement.

En quoi consiste un soin HydraFace exactement ?

C'est une heure d'hydrothérapie du visage : la peau est démaquillée, exfoliée en douceur, désincrustée par aspiration puis intensément hydratée, en un seul geste continu. L'appareil dépose une solution nettoyante pendant qu'il aspire ce qui obstrue les pores. Le résultat — teint éclatant, grain plus lisse, pores resserrés — est visible dès la première séance.

Est-ce que le soin HydraFace fait mal ?

Non, le soin est indolore. La seule sensation notable est une légère aspiration qui se déplace sur la peau, un peu comme une petite ventouse très douce. Elle est un peu plus marquée sur les ailes du nez et le menton, où la désincrustation est la plus franche. Si l'inconfort apparaît, il suffit de le dire : l'intensité se règle en cours de séance.

Ma peau va-t-elle être rouge après la séance ?

Une légère rougeur est possible sur les peaux sensibles, et elle disparaît en quelques heures sans qu'il y ait quoi que ce soit à faire. Il n'y a aucune éviction sociale : on peut se remaquiller le jour même et retourner à ses activités en sortant du studio. La plupart des personnes ressortent simplement avec le teint plus frais.

Le soin convient-il à tous les types de peau ?

Oui, tous les types de peau peuvent en bénéficier, l'intensité étant adaptée à chaque visage et parfois à chaque zone d'un même visage. Les peaux mixtes et grasses y trouvent une désincrustation nette, les peaux ternes un regain d'éclat, les peaux déshydratées une vraie recharge. Sur une peau très réactive ou sous traitement dermatologique, le diagnostic préalable tranche.

Combien de séances faut-il pour voir un résultat ?

Une seule. Le teint a repris de la lumière, le grain est plus lisse et les pores paraissent resserrés en sortant de cabine. Ce qu'un rythme régulier apporte en plus, c'est la tenue de cet état : une séance par mois en entretien empêche la peau de repartir de zéro à chaque fois, avec un espacement possible jusqu'à six semaines selon la peau et la saison.

Quelle différence avec un nettoyage de peau classique ?

Le principe. Un nettoyage traditionnel décolle les cellules mortes par frottement et extrait les comédons à la pression ou à la pince. L'HydraFace remplace le frottement par un flux liquide et la pression par une aspiration mesurée, et il hydrate dans le même mouvement au lieu de laisser la peau à nu entre deux étapes. C'est plus doux, et mieux supporté par les peaux réactives.

Peut-on ajouter la radiofréquence à un HydraFace ?

Oui, au cours du même rendez-vous, et c'est l'association la plus demandée. On nettoie d'abord, on raffermit ensuite : la peau reçoit mieux le travail de chaleur une fois débarrassée de ses impuretés. Gardez en tête que les deux soins n'ont pas le même calendrier — l'HydraFace donne son résultat en une séance, la radiofréquence demande une cure de six à dix séances.

Que faire dans les jours qui suivent la séance ?

Une protection solaire quotidienne, indispensable à Marseille sur une peau fraîchement exfoliée, et une routine simple : nettoyage doux matin et soir, hydratation adaptée. Mettez de côté gommages, brosses nettoyantes et masques purifiants pendant une semaine environ. Si un microkyste ressort, ne le touchez pas et signalez-le à la séance suivante.

Pour aller plus loin

Cet article fait partie du Journal du studio, où Sasha réunit ses conseils soins esthétiques Marseille : fonctionnement des appareils, déroulé des séances, résultats à attendre et cas où un soin est déconseillé.

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Une séance suffit pour voir ce que le soin fait à votre peau : teint éclatant, grain lissé, pores resserrés en sortant de cabine. La consultation de 15 minutes est offerte au premier rendez-vous — Sasha regarde votre peau et adapte le protocole. Réservez votre créneau en ligne ou écrivez-lui sur WhatsApp.

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